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Georges Kwawu AÏDAM
Georges Kwawu AÏDAM
MINISTRE

Biographie


M. Georges Kwawu AÏDAM a vu le jour le 1er Août 1946 à Anié où il a fait ses études primaires. Les études secondaires l’ont conduit après à Lomé puis à Atakpamé.

Admis à l’Université du Bénin (actuellement Université de Lomé) en 1971, il en ressortit en 1974, nanti d'une Licence et d’un certificat de maîtrise en Histoire contemporaine. En 1975, il compléta son 2ème cycle d’études supérieures à l’Université de Calavy en République du Bénin où il obtint son 2ème certificat de Maîtrise en Histoire.

De 1973 à 1978, M. AÏDAM fut tour à tour Professeur d’Histo-Géo et puis Censeur des Etudes au Lycée technique de Lomé.
Il fut ensuite affecté au Lycée technique de Sokodé où il assuma la charge de Proviseur, de 1978 à 1990.

Sur le plan politique, M. AÏDAM fut successivement :

Préfet de l’Ogou, d’octobre à décembre 1991.
Secrétaire d’Etat chargé des Consultations électorales, de janvier à Septembre1992.
Député à l’Assemblée nationale (1ère législature de la 4ème République : 1994-1999).
Directeur de Cabinet du Premier Ministre : de septembre 2006 à novembre 2007.
M. AÏDAM est actuellement Premier  Vice-président du Parti UNIR.

Il est marié et père de 4 enfants.

Mot du Ministre


L’éducation et la formation doivent servir de levier à l’émergence de notre pays à l’horizon 2030.

Le sous –secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle du Togo a relevé successivement du ministère du travail et de la fonction publique, puis du ministère de l’éducation nationale avant d’être institué en département par décret n°84/165/PR du 13 septembre 1984.

Cette décision témoigne, dans une conjoncture déjà difficile au plan mondial, de la volonté politique du gouvernement d’alors de rechercher des solutions durables aux problèmes d’emploi et de chômage.

Le ministère en charge de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a la difficile mais exaltante mission, au sein du dispositif national de l’éducation et de la formation, de préparer les jeunes à prendre la relève par l’acquisition de compétences d’ordre cognitif et psychomoteur indispensables à l’exercice d’une profession. .

Le département est ainsi chargé d’appliquer la politique du gouvernement en matière(a)de formation technique initiale, (b) d’apprentissage, de formation et de perfectionnement professionnels, (c) d’orientation et de promotion dans les entreprises publiques, parapubliques et privées, de la main d’œuvre qualifiée et des cadres nationaux, et (d) de formation des  formateurs.

Disons qu’à ce jour, une quinzaine de directions et de services centraux ainsi que des établissements publics et privés œuvrent inlassablement  pour la réalisation des missions assignées.

Nul n’ignore que l’œuvre de développement ne peut se faire que par des hommes et pour des hommes !

C’est pourquoi l’on dit souvent que la première richesse d’un pays, c’est son capital humain ; ce dernier est donc le facteur déterminant de la croissance. L’éducation et la formation  doivent servir de levier à l’émergence de notre pays à l’horizon 2030.

L’ancien président tanzanien Julius Nyéréré défendait la thèse selon laquelle les jeunes Etats indépendants d’Afrique ne sauraient se développer et les peuples s’épanouir qu’avec de bons choix d’éducation et de formation.

C’est pour cette raison que dans l’axe trois de la Stratégie de croissance accélérée et de promotion de l’emploi(SCAPE), il est prescrit le développement du capital humain à travers la promotion du système d’éducation et de formation.

Cette prescription est alors traduite dans le Plan sectoriel de l’éducation (PSE), adopté en mars 2010 pour la période courant de 2010 à 2020, puis révisé en 2013 pour l’horizon 2025.

Par ailleurs, dans le cadre de la réforme du système d’enseignement technique et de formation professionnelle  en adéquation avec les besoins socio-économiques du pays, le gouvernement a mis en place un cadre de concertation permanente avec le secteur privé à travers une charte de partenariat public/privé adopté en 2011.

En effet, le processus de dynamisation de l’économie togolaise fixe une double exigence à la réforme de l’ETFP à savoir permettre aux entreprises du secteur moderne de trouver sur le marché du travail les compétences nécessaires à leur compétitivité au niveau des marchés régionaux, continentaux et internationaux puis, aider les micros et petites entreprises, qui exploitent la très grande majorité des actifs du pays, de disposer d’une main d’œuvre de plus en plus compétente et apte à accroître la qualité et la profitabilité des productions et des services qu’elles mettent en œuvre.

Il s’agit notamment d’aider notre pays à passer d’une économie de ressources à une économie de transformation et de production de valeur ajoutée.

Cela ne pourra pas se faire sans que le pays n’investisse, par une politique de qualification et de formation appropriée, dans des secteurs d’activité et des métiers stratégiques et porteurs.

Aussi, traduisant la vision du chef de l’Etat, Son Excellence Faure Essozimna GNASSINGBE en option stratégique dans sa déclaration de politique générale, le premier ministre Komi Selom KLASSOU a précisé le 29 juin 2015 que l’accent sera désormais mis sur la formation professionnelle et  technique ainsi que sur la valorisation de l’apprentissage ; l’objectif étant de promouvoir l’auto emploi et l’employabilité des jeunes.

C’est pourquoi nous voulons mettre en place une institution de formation et d’éducation ouverte à tous nos jeunes de quelque niveau que ce soit et qui leur permettra d’apprendre un métier, de maîtriser les bases de l’entrepreneuriat et de bénéficier d’un accompagnant à leur installation.

Nous voulons ainsi relever le défi de l’éradication du chômage des jeunes et par ricochet l’allègement de la pauvreté dans notre pays.

L’e-gouvernement est un outil nécessaire à l’information, l’apprentissage, la formation, l’éducation, la communication, la recherche et le partage d’opinion.

C’est pourquoi, nous invitons vivement tous les acteurs et partenaires de la formation professionnelle et technique à la consultation régulière de ce site pour avoir des informations en temps réel sur l’évolution du sous-secteur et ainsi apporter leurs diverses et multiples contributions qui nous permettent  de mieux orienter et définir les stratégies pour l’atteinte de la finalité recherchée par nous tous. Car comme l’a si bien dit Jacques GNESTIE « Penser la formation technique et professionnelle, c’est penser le développement d’une société ».

Vive la formation technique et professionnelle au service du progrès économique et social du Togo.
 

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